Samuel Chagnard

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Musicien « couteau suisse » et chercheur, Samuel Chagnard est formateur au Cefedem Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2003, en charge de la coordination de la Formation diplômante en cours d’emploi depuis 2010. Il est titulaire du DE de Jazz, du CA de directeur de CRR ou CRD et d’un Master recherche en Sciences de l’Éducation.
Il a enseigné pendant 10 ans dans différentes écoles de musique associatives et municipales (cours de saxophone et clarinette, ateliers jazz, musiques actuelles amplifiées, fanfare de rue, improvisation). Membre fondateur du collectif La Tribu Hérisson, il a participé à plusieurs formations pendant 13 ans au sein de ce collectif de jazz et musiques improvisées : Le Grand Lustucru (concert jeune public), Pl[a]in Sud (jazz arabo-andalou), L’O.G.R.E. (grand orchestre) et Fanfare La Tulipe (orchestre de rue).
En 2011, il a repris le chemin de l’université pour développer une pratique de recherche sur le milieu de l’enseignement de la musique. Après un mémoire de Master recherche en Sciences de l’Éducation à l’ISPEF (Modèle de pratique et pratique du modèle en conservatoire – Un musicien, c’est fait pour jouer.), il est actuellement doctorant en sociologie au Centre Max Weber où il mène une thèse intitulée « Faire et ne plus faire de la musique : construction, hiérarchisation et usage des activités musicales chez les enseignants de conservatoire » sous la direction de Bernard Lahire.
Ses travaux de recherche interrogent ce qu’on appelle « faire de la musique » en général, et plus en particulièrement en conservatoire. Cela l’a amené à donner une place spécifique aux pratiques musicales domestiques, comme objet de recherche, mais également dans le cadre de ses activités personnelles, ces pratiques « de tous les jours » qu’on pourrait également qualifier de pratiques ordinaires ou encore pratiques informelles de la musique.
Ces différents travaux sont présentés sur le blog Socialisation(s) musicale(s)
Enfin, il est membre du collectif PaaLabRes (Pratiques Artistiques en Actes, LABoratoire de REchercheS), qui permet de croiser recherche et pratiques musicales. Il joue également dans le sextet de clarinettes basses Nadja et participe à l’orchestre d’harmonie La Haute Bresse depuis 1983.